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Services bancaires de gestion des placements dans les pays de l’Alliance du Pacifique : l’importance du savoir-faire

25 juin 2018

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L’Amérique latine est aujourd’hui une région très attrayante pour l’investissement dans les infrastructures en raison de la confluence d’un certain nombre de facteurs essentiels. Les gouvernements d’Amérique latine ont besoin de capitaux pour financer les centrales, les routes, les aéroports, les réseaux de télécommunications, d’eau et d’égout et les autres grands projets, et les investisseurs des marchés développés sont de plus en plus en quête de rendement dans le monde entier, dans une conjoncture toujours marquée par des taux d’intérêt faibles. Or, naviguer dans le paysage des fusions-acquisitions (F-A) est un processus complexe.

 

 

La diversification des participations dans les F-A dans l’Alliance du Pacifique

 

À long terme, le mandat de l’équipe des Services bancaires de gestion des investissements de la Banque Scotia en Amérique latine consiste à lancer, pour ses clients, les transactions de F-A, à exécuter ces transactions et à conseiller les clients. Notre présence dans la région de l’Amérique latine et des Antilles remontre au XIXe siècle, ce qui nous apporte l’expérience nécessaire pour relever les grandes tendances et prévoir les changements dans le paysage évolutif des F-A en Amérique latine. L’Alliance du Pacifique, qui réunit le Chili, la Colombie, le Mexique et le Pérou, représente pour nous une région d’importance stratégique; ce bloc a un produit intérieur brut (PIB) combiné de l’ordre de 1 900 milliards de dollars US1, représente la huitième économie dans le monde et intervient pour 38 % dans le PIB de la région de l’Amérique latine et des Antilles2.

 

On constate toujours un volume considérable de courants d’investissements internationaux dans les marchés de l’Alliance du Pacifique, dans le cadre des activités des fonds d’infrastructures, de capital-investissement, de patrimoine souverain et de retraite. D’après une analyse des Nations Unies, les quatre pays membres de l’Alliance du Pacifique offrent des conditions optimales pour attirer l’investissement étranger direct, dans une catégorie à laquelle participent également les États-Unis, le Brésil, la Chine et d’autres pays3. Or, nous avons relevé un fait relativement nouveau, soit le rôle grandissant des fonds d’infrastructures et des autres types de commanditaires financiers, qui surclassent les fonds de capital-investissement et d’autres fonds d’investissements stratégiques à l’occasion d’enchères et dans le cadre des processus de F-A dans bien des cas. Ce fait nouveau représente une évolution considérable qui s’est fait jour, dans la dernière décennie, dans le paysage des F-A.

 

Répartition des transactions de F-A dans la région de l’Alliance du Pacifique par type de transaction (d’après le volume en dollars US)4

 

This is a chart showing the breakdown of M&A transactions in the Pacific Alliance Region by Deal Type.

 

Attrait grandissant auprès des institutions

 

Les gouvernements de l’Alliance du Pacifique offrent aux investisseurs privés des concessions dans les infrastructures, ce qui leur permet d’attirer des investisseurs internationaux avides de rendements. Ils ont ainsi pu attirer des investissements de milliards de dollars US auprès des commanditaires financiers qui ont des horizons d’investissement et des attentes de rendement plutôt différents des investisseurs traditionnels dans le capital-investissement. Le caractère à long terme des concessions dans les infrastructures font qu’elles se prêtent mieux à des investissements (en capital-actions et en titres de dette) sur un horizon temporel de 20 à 40 ans, contre une durée habituelle de 5 à 10 ans pour les transactions dans le capital-investissement dans d’autres secteurs. La plus grande stabilité et la moins grande cyclicalité de ces investissements se veulent des caractéristiques attrayantes pour les banques, les marchés de capitaux obligataires et les commanditaires financiers. De nombreuses caisses de retraite et différents fonds d’investissement dans le patrimoine souverain au Canada sont au nombre de ces commanditaires.

 

Capitaux internationaux et importance de la liquidité

 

Les besoins de l’Amérique latine en infrastructures et la recherche de rendements des investisseurs des marchés développés sont les facteurs qui portent l’accroissement du rôle des capitaux internationaux dans l’espace régional des F-A. Toutefois, puisque les économies que nous ciblons sont toujours des marchés émergents, il est de mise de parler de la liquidité et du risque.

 

À l’heure actuelle, nous constatons qu’une conjoncture de liquidité différente se fait jour dans les pays de l’Alliance du Pacifique et dans les marchés émergents en général, par rapport aux conditions plus fécondes relevées plus tôt dans l’année. Au moment d’écrire ces lignes, nous constatons toujours des niveaux vigoureux de liquidité, mais aussi des signes que le risque est de plus en plus pris en compte dans les cours. Les investisseurs doivent savoir que les pays de l’Alliance du Pacifique comportent toujours un potentiel de risque et de volatilité normalement associé aux marchés émergents, par exemple la dévalorisation des monnaies, les décisions d’intérêt public et la conjoncture géopolitique. À l’heure actuelle, nous surveillons attentivement l’effet de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (la Fed). Le relèvement du taux d’intérêt à un jour de la Fed pourrait modérer une partie des courants de capitaux internationaux dans les pays de l’Alliance du Pacifique et constituer un défi pour les pays latino-américains dont le compte courant accuse des déficits importants. En outre, les concessions infrastructurelles dont les revenus sont libellés dans les monnaies locales seront pénalisées par la volatilité des monnaies.

 

L’importance des compétences sur le terrain

 

Pour investir dans l’évolution rapide des marchés qui comportent à la fois des perspectives prometteuses et des risques inhérents, il faut des ressources et un savoir-faire qui ne sont apportés que par l’expérience et une forte présence sur ces marchés locaux. La Banque Scotia est un chef de file de l’Amérique latine, où nous avons à notre service 35 000 employés. De concert avec le Canada, la région de l’Alliance du Pacifique continue d’être notre priorité stratégique principale, et une présence sur le terrain est essentielle pour la Banque Scotia.

 

Grâce à un réseau concerté de ressources locales, nous pouvons offrir une approche vraiment intégrée dans la valorisation que nous offrons aux investisseurs. Le rôle que nous avons joué dans l’acquisition, par Actis Capital au prix de 1,3 milliard de dollars US, du portefeuille d’actifs d’InterGen Mexico est un exemple récent de l’efficacité de nos principes. Notre groupe de la gestion bancaire des investissements a présenté à Actis, notre client, ce projet d’investissement, et ce client nous a demandé de le conseiller et d’exécuter la transaction de F-A. Il s’agissait notamment de placer les titres et d’apporter de l’aide dans le financement de l’acquisition, en aidant Actis à concevoir la structure de financement de la transaction, en lui donnant des conseils sur les notations et en lui offrant le capital voulu. Cette transaction est un exemple classique du « guichet unique » que peut offrir la Banque Scotia et de la valorisation globale qu’apportent nos différentes équipes de produits à notre clientèle dans le domaine du capital-investissement.

 

Le rôle qu’a joué la Banque Scotia dans la vente, par Brookfield Infrastructure Partners LP, de sa participation minoritaire dans ETC Transmission Holdings, SL (société mère de Transelec SA) à la China Southern Power Grid International (HK) Co., Ltd. et la vente de sa centrale hydroélectrique de Chaglla au Pérou, ainsi que la cession d’Inversiones La Rioja SA à Grupo Brescia sont d’autres exemples.

Parce qu’elles représentent une éminente institution dans la région, nos équipes ont la capacité et le savoir-faire qui leur permettent de recenser les perspectives pour les investisseurs dans les secteurs du marché qui seraient normalement laissés pour compte. Nos forces sont également évidentes parmi les entreprises du « marché intermédiaire » de la région, soit celles dont la taille est comprise entre 500 millions et 1,5 milliard de dollars US. Il s’agit souvent d’entreprises familiales qui connaissent un développement fulgurant et qui recherchent activement des capitaux d’investissements stratégiques ou financiers pour financer leurs plans d’expansion. La plupart de ces entreprises ne sont pas cotées en Bourse et n’ont pas énormément de compétences internes sur les marchés de capitaux. Nous pouvons, comme banque internationale et locale prépondérante dans la région, intervenir dans cet espace et apporter une valorisation substantielle à ces entreprises et aux investisseurs potentiels en quête de ces perspectives.

 

La longue expérience et la croissance soutenue de la Banque Scotia dans la région de l’Amérique latine et des Antilles nous ont permis de conquérir une place parmi les plus grandes entreprises de capital-investissement dans l’Alliance du Pacifique, et nous sommes la seule banque canadienne à figurer au palmarès des dix premières banques.

 

 

Conseillers
Rang (part du marché) Valeur totale des transactions (en millions)
Banco BTG Pactual                                          
1                                                     

$10,051.03

Citigroup
2

$9,131.95

Bank of America Merrill Lynch
3

$7,887.36

Scotiabank
4 $7,103.34
Credit Suisse
5 $6,637.61
Banco Bilbao Vizcaya Argentaria 
6

$6,072.33

Lazard
7

$5,955.85

Barclays
8 $5,278.21
Banco Santander
9 $5,030.22
Morgan Stanley
10

$4,956.51

 

Les solides assises que nous apporte notre histoire et l’innovation qui porte notre avenir nous permettent de représenter fièrement la Banque Scotia sur les marchés de l’Alliance du Pacifique et d’offrir ce qu’il y a de mieux dans cette région aux investisseurs du monde entier.

 

Pour en savoir davantage sur les produits et les services bancaires d’investissement de la Banque Scotia et des perspectives offertes par les pays de l’Alliance du Pacifique, veuillez communiquer avec :

 

Udi Margulies
Directeur général et chef des Services bancaires de gestion des placements pour l’Amérique latine
212-225-5725
udi.margulies@scotiabank.com

 

1. « Le Canada et l’Alliance du Pacifique », Affaires mondiales Canada, le 6 mars 2018.

2. « Pacific Alliance Business and Investment Guide, 2017/2018 », EY, juillet 2017.

3. Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 2017.

4. Dealogic, en date du 30 avril 2018.

5. Dealogic, en date du 31 mars 2018.

6. Bloomberg, en date du 31 mars 2018.

 

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