Pleins feux sur les marchés

Pour les sociétés pétrogazières qui ont leur siège aux États-Unis, 2018 promet d’être une année très fertile, puisque l’industrie s’adapte à l’évolution de la conjoncture. Doug Reynolds, chef, Services bancaires d’investissement mondiaux – Énergie trace les grandes lignes des perspectives de croissance des entreprises « superindépendantes », en s’inspirant des réflexions du récent rapport mensuel d’Howard Weil, de la Banque Scotia, sur les entreprises fortement capitalisées.

Mutation de l’industrie : de l’exploration à la mise en valeur

En 2017, nous avons constaté une mutation du marché, qui donne la priorité non plus à l’exploration, mais bien à un contexte dans lequel la baisse, puis la reprise des cours du pétrole ont amené les clients à donner plus d’importance à la livraison, aux opérations, à l’augmentation des volumes et à l’aménagement de nouveaux puits d’extraction. Cette mutation est aussi devenue la priorité des investisseurs dans le capital-actions et dans les titres de dette.

Les superindépendants appelés à se développer

Dans ce contexte, les superindépendants, soit les entreprises dont la capitalisation boursière se chiffre généralement à plus de 5 milliards de dollars et qui sont en mesure de dégager une croissance significative du volume dans plusieurs bassins attrayants de production pétrolière et gazière, sont au nombre des entreprises qui attirent de fortes valorisations et des multiples supérieurs.

Ces entreprises sont celles qui peuvent compter sur les moyens opérationnels, les « gisements de qualité », les bilans et l’envergure générale qui leur permettent de vraiment dégager des volumes, ainsi que des rendements pour les actionnaires. Elles ont un profond retentissement sur les volumes de production aux États-Unis, se consacrent massivement à la mise en valeur des hydrocarbures non traditionnels et sont à l’avant-garde de l’application des technologies.

C’est pourquoi les superindépendants sont, à nos yeux, en mesure de se développer et de devenir plus attrayants. Ils prennent de la vitesse en exerçant plus d’attrait sur les investisseurs, en dégageant des marges d’autofinancement, en faisant progresser leurs volumes et en versant de meilleurs dividendes aux actionnaires.

 

Pour en savoir davantage sur les perspectives émergentes dans le secteur de l’énergie, veuillez communiquer avec :

Douglas Reynolds
Chef, Services bancaires d’investissement mondiaux – Énergie, U.S.

Téléphone: 713-437-5063